message moi bonne fond 2010 papier signature roman
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Par zakaria+, le 10.11.2013
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Par zakaria , le 10.11.2013
monsieur le premier ministre, monsieur mohamed ali soilihi.
j' ai l'honneur de vous écrire pour vous présen
Par Philip, le 28.07.2013
mtrume soulaimana!!!
Par Anonyme, le 19.04.2013
ne t'en fait pas , c'est comme ça si quelqu'un à échoué il cherche à nuire les autres . soyons fiers pour les
Par Ahamada Mmadi Hass, le 02.03.2013
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Date de création : 19.06.2012
Dernière mise à jour :
19.03.2013
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Interview du Vice-président en Charge des Finances à l’issue de la signature de la convention tripartite Comité Arabe Gouvernement Comorien et Banque Islamique de Développement
De la conférence de Doha de mars 2010 comme vous le savez, est né beaucoup d’espoir. Seulement c’est des vœux. Toutes les annonces qui ont été faites n’ont pas pu, dans l’ensemble, se concrétiser. Il y a seulement la partie des ONG, comme vous pouvez le constater, qui a commencé à faire des réalisations au niveau du pays. Mais la partie vraiment investissement publique et les gros investisseurs dans les domaines les plus importants comme le tourisme et l’économie en général, n’a pas pu se concrétiser.
Aujourd’hui après pas mal de réunions de concertation, on a décidé de prendre une nouvelle dynamique, qui est basée sur une nouvelle approche. L’approche c’est quoi ? Jusqu’à présent, on n’avait pas un leadership technique qui pouvait guider le suivi de la conférence de Doha. Cette foi, on a décidé, le comité Arabe a décidé de confier maintenant ce pilotage technique à la Banque Islamique de Développement. Donc la Banque Islamique de Développement va maintenant, sur le plan technique, piloter le suivi de la conférence de Doha.
Alors cette cérémonie à laquelle vous venez d’assister, consistait justement à concrétiser sur le papier, une convention tripartite Comité Arabe Gouvernement Comorien et Banque Islamique de Développement. Vous avez vu que le Comité Arabe était représenté par son Président SE le Vice-ministre des affaires Etrangère du Qatar, la partie Banque Islamique était représenté par son Vice-président Exécutif - il ne faut pas confondre avec le Vice-président que je suis parce que moi je suis Président du conseil - le Vice-président Exécutif de la Banque Islamique a signé pour représenter la partie Banque Islamique et le Vice-président en charge des Finances et de l’Investissement a signé au nom du gouvernement comorien.
Le pilotage technique, concrètement c’est quoi ?
Le pilotage technique veux dire que pour ce qui est des réalisations, il faut d’abord des études et après les études il faut trouver les financements. Alors maintenant, c’est la Banque Islamique qui doit opérer et superviser les études des projets. Après avoir réalisé ces études, il faut financer les projets ; la Banque Islamique fera le plaidoyer auprès des donateurs surtout au niveau du Golf et de la Oumma Islamique.
Il a été annoncé en février 2011 à Moroni que le décaissement des fonds dédiés aux infrastructures, est lié à un plan d’apurement de la dette des Comores auprès des Fonds Arabes , où en est on ? Est ce qu’il y a eu compromis ?
Très bien. C’est une bonne question. Le Prince, le Sheikh qui est en même temps le Vice-ministre des Affaires Etrangères du Qatar, à proposé au Président de la République une nouvelle approche, de nouvelles idées, des propositions, pour l’apurement de la dette des Fonds Arabes.
Premièrement, il a annoncé que la Banque Nationale du Qatar est prête, si le Gouvernement le souhaite, à entamer des négociations avec les Fonds Arabes qui a des créances envers les Comores, pour voir comment régler la dette des Comores auprès de ces Fonds Arabes. Et s’il y a lieu, soit effacer la dette ou la rééchelonner pour qu’elle soit accessible afin qu’il soit de nouveau possible à ces fonds de réinvestir aux Comores comme par le passé.
Le Président a salué cette proposition et annoncé également que certains fonds ont déjà fait des gestes en particulier le Fonds d’Abu Dhabi, il y a un mois ; Ce Fonds a envoyé une lettre au
Gouvernement pour annoncer l’effacement de la dette auprès du Fond d’Abu Dhabi et le Président de la République leur a annoncé également que le Sultanat d’Oman s’apprête à donner sept million de dollar au Gouvernement comorien pour faire face à ces problème de dette, d’endettement vis-à-vis des fonds Arabes et qu’il propose que la Banque Islamique puisse être parmi ceux qui devaient bénéficier de cette solution de la dette.
M le Vice-président parmi les projets issus de la conférence de Doha, il y a l’Ecole Nationale de Pêche qui a beaucoup évolué ; il y a d’autres projets qui ont accusé un certain retard notamment Galawa, la signature qui vient d’avoir eu lieu l’a boosté ?
Oui c’est-à-dire qu’il y a des projets qui sont en cours, des projets qui n’avait pas démarré ; C’est parmi les soucis majeurs qui ont prévalu dans le suivi de la Conférence de Doha. C’est qu’il n’y avait pas vraiment une approche. L’approche n’était pas efficace pour pouvoir faire la réalisation des projets. Comme je vous ai dis tout à l’heure, on a vu tout simplement surtout les ONG qui ont pu opérer et qui ont pu débuter certains de leurs activités aux Comores. Mais pour ce qui est de l’aide publique ou des investissements publics, y compris les
investissements du Gouvernement du Qatar, ça n’a pas pu se réaliser. C’est pour cela qu’on vient d’adopter une approche nouvelle. Cette fois-ci, en impliquant la Banque Islamique de Développement, de façon formel aujourd’hui, pour conduire et piloter l’exécution des ces projets et sur le plan technique et sur le plan de la mobilisation des ressources Financiè
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